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Le véritable écrivain est celui qui est influencé par le milieu dans lequel il vit, qui comprend les données sociales qui l'entourent, qui travaille à leur transformation et contribue à les rendre bonnes quand elles étaient mauvaises, meilleures quand elles étaient bonnes. Il ne nie pas son humanisme car la littérature n'est pas seulement formelle, elle est forme et sujet Ce débat prend une ampleur tout à fait particulière dans des sociétés assujetties à des régimes qui leur sont étrangers, soumises à à des courants d'opinion différents, inquiètes de leur avenir. C'est l'un des visages, qui nous paraît des plus représentatifs de la Tunisie, que nous nous proposons de faire connaître aux francophones car, très peu d'historiens de la Tunisie lui ont accordé la place qu'il méritait : il s'agit de Tahar al-Haddad.

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Le véritable écrivain est celui qui est influencé par le milieu dans lequel il vit, qui comprend les données sociales qui l'entourent, qui travaille à leur transformation et contribue à les rendre bonnes quand elles étaient mauvaises, meilleures quand elles étaient bonnes.

Il ne nie pas son humanisme car la littérature n'est pas seulement formelle, elle est forme et sujet Ce débat prend une ampleur tout à fait particulière dans des sociétés assujetties à des régimes qui leur sont étrangers, soumises à à des courants d'opinion différents, inquiètes de leur avenir. C'est l'un des visages, qui nous paraît des plus représentatifs de la Tunisie, que nous nous proposons de faire connaître aux francophones car, très peu d'historiens de la Tunisie lui ont accordé la place qu'il méritait : il s'agit de Tahar al-Haddad.

C'est ainsi que notre article se limitera à une présentation de cet auteur resté sinon ignoré du moins méconnu, d'autant plus que Haddad a vécu l'une des périodes les plus mouvementées de l'histoire de la Tunisie moderne. En effet, de protectorat, la Tunisie est devenue une véritable colonie de peuplement, soumise à la convoitise de deux grandes puissances européennes : la puissance établie, la France, et sa voisine alpine l'Italie qui, déjà possesseur de la Libye, voulait agrandir son patrimoine colonial en annexant la Tunisie et y faire de sa colonie un véritable Etat dans l'Etat.

Une propagande relative au Statuto de , accordé par l'Italie à la Libye, ne pouvait que soulever une vague de protestation des Tunisiens envieux du régime de leurs voisins, qui, même colonisés, gardaient, grâce au Statuto, une relative autonomie interne.

Si en , la France applaudit à l'occupation de la Libye ottomane par l'Italie, vu le danger représenté par les jeunes Turcs et le Sultan Abdel-Hamid pour les colonies françaises d'Afrique du Nord, elle y devint hostile quand l'Italie commença à y asseoir ses positions et montrer ses convoitises sur le territoire avoisinant4. Le nombre des Italiens en Tunisie était supérieur à celui des Français qui, avec les protégés tunisiens, avaient souffert de la première guerre mondiale.

Ceci faisait réaliser aux Italiens des progrès dans certains domaines : de nouvelles banques italiennes s'installaient dans le pays. Ainsi la lutte économique et la lutte idéologique entre les deux parties en présence s'en vont croissant dans un pays où les nationaux tunisiens sont relégués au second plan, soumis aux pressions des entreprises économiques venues s'installer dans le pays, aux actes souvent arbitraires des membres d'une administration très difficile à identifier — ne sachant pas qui, du Késident général ou des membres influents de la colonie française, gouvernait réellement — ne jouissant pas du salaire égal à travail égal avec les étrangers italiens ou autres, ne pouvant pas occuper les postes administratifs qui, en principe, devaient leur revenir, compte tenu de leurs capacités intellectuelles souvent reconnues mais pas encore admises.

Des entreprises économiques diverses naissent dans le pays. En effet, aux yeux de certains éléments de la colonie française, le problème des ouvriers étrangers prend une véritable dimension politique : Kodd Balek l'a bien compris. Ne voulait-il pas associer français, italiens et étrangers, soit par la naturalisation, soit par un certain nombre de privilèges concédés aux étrangers contre les nationalistes tunisiens?

Ainsi, soumis politiquement à la domination étrangère, ébranlé dans ses structures socio-économiques par l'implantation de nouvelles industries étrangères et envahi par les produits d'importation métro- 3 N. SRAIEB politains, touché dans le fond même de sa personnalité par des décisions annihilantes telles que la naturalisation ou l'assimilation, il ne restait au peuple tunisien que le champ de la revendication.

La réclamation du Destour Constitution et la parution de la Tunisie Martyre sont donc les premières manifestations de la prise de conscience des Tunisiens, de leur situation d'hommes à part inégale avec les Prépondérants.

S'appuyant sur les traités du Bardo et de la Marsa qui reconnaissent à la Tunisie sa souveraineté, les nationalistes tunisiens réclament cette constitution et même un Parlement, élu par les Tunisiens seuls, qui siégerait et dirigerait la politique intérieure du pays, les fonctions publiques étant réservées aux seuls Tunisiens, sauf pour certains emplois techniques où l'on admettrait des étrangers, de préférence des Français.

On demande de ne plus toucher aux biens habous, qui, sous prétexte d'improductivité, sont distribués entre les petits colons qu'on installe sur le territoire tunisien afin de redresser une situation démographique devenue dangereuse pour les Français devancés en nombre par les Italiens.

Mais ce que l'on peut constater dans ces premières revendications nationalistes, c'est qu'elles demeurent limitées à une caste sociale pour ne pas dire une classe, celle des personnes favorisées par une éducation acquise soit au Collège Sadiki, soit à la Zitouna, ou alors celle d'un groupe de propriétaires désireux de rivaliser avec les colons étrangers nantis de tous les moyens de production et capables de s'enrichir de plus en plus soit par les aides fournies à eux par le Gouvernement du Protectorat, soit tout simplement par leur compétence et leur organisation technique.

Car, au fond, que réclament-ils? Ce sont là trois revendications qui n'intéressent qu'une partie infime et déjà favorisée de la population tunisienne. Ces mêmes dirigeants ne semblent pas s'intéresser à la grève des ouvriers de Métlaoui qui a lieu du 11 avril à la fin mai ; leur revendication : une indemnité de vie chère de 3 francs par jour, n'est pas satisfaite.

En fait, la déclaration du Président Wilson sur le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes ainsi que l'arabisme et l'islamisme, ont été pour cette nouvelle classe de dirigeants politiques de bonnes couvertures pour réclamer pour eux, et eux seuls, les mêmes droits que les colons, les fonctionnaires et les industriels étrangers.

Ce n'est que plus tard que la prise de conscience sera vraiment effective, quand une nouvelle couche de dirigeants, issue, elle, de classes sociales différentes de la première, se mettra à agir 7. A cette nouvelle couche, déjà plus ou moins occidentalisée dans sa pensée et plus efficace dans son action, viendra se joindre une certaine catégorie d'Européens de gauche venant des syndicats ou des professions libérales et qui essaieront de faire prendre conscience aux ouvriers notamment, de leur situation de classe.

Si la position des syndicats C. C'est au milieu de ces divers courants d'opinion que certains Tunisiens, surtout les intellectuels les plus conscients, auront à se déterminer et à faire face à diverses réactions, notamment à la réaction indigène dont la plupart des membres sont issus de la Zitouna, et chez qui toute idée de progrès est, à tort ou à raison, une atteinte à l'Islam.

En face d'eux, des personnes sincèrement musulmanes se sont vite affiliées au mouvement réformiste de Jamal ad-Dîn al-Afghâni, Mohammed 'Abduh et Eachid Rida. Sans dénaturer l'Islam, ils ont 5 ' N. SRAIEB essayé intelligemment de l'adapter aux nouvelles conditions de la vie moderne et de ses applications sur le plan social et politique 8. C'est ce groupe-là, de laïcisants, étudiants à l'Université française, imprégnés d'une double culture, qui a su mener une lutte contre l'Islam conservateur d'un côté, et contre les détracteurs de l'Islam de l'autre.

Ces jeunes militants, en se joignant à une partie des membres de la Zitouna, réformateurs ou nationalistes, soudaient les rangs et faisaient de l'Islam un thème de lutte commune qui pouvait rassembler le plus grand nombre de voix 9. Ce sera la politique adoptée par les nouveaux dirigeants du Destour après le Congrès Extraordinaire de Ksar Hellal mars En dehors de ces éléments internes, certains autres éléments ont contribué davantage à la manifestation d'une conscience politique et d'un esprit de solidarité arabo-musulmane surtout après l'instauration du Califat ottoman en qui les pays musulmans voyaient un sauveur spirituel face aux pénétrations idéologiques et politiques étrangères.

Les locaux de la Khaldouniyya, de l'Association des Anciens Elèves du Collège Sadiki et les couloirs de la Zitouna sont les foyers les plus en vue de ce réveil poltique et intellectuel Il l'avait hérité de son frère al-Hadj Abderrahman mort à la Mecque, pendant son pèlerinage et le géra jusqu'à sa mort en Tahar vécut donc dans ce milieu de petits commerçants.

Mais nous ne savons rien du comportement de sa famille à son égard si de son comportement à l'égard de sa famille. Par conséquent, il est impossible de déterminer les éléments de vie familiaux qui auraient pu influer sur la personnalité de l'enfant. Comme tous les petits enfants de l'époque, Tahar al-Haddad commença ses études au Kouttab Ecole Coranique Au bout de six ans, il eut le loisir de voir et d'apprendre à quatre reprises les soixante chapitres hizb du Coran.

Il dut commencer, par conséquent, ses études coraniques entre l'âge de six et sept ans jusqu'en , date à laquelle il entra à la Grande Mosquée de la Zitouna pour y poursuivre ses études secondaires jusqu'en , où il obtint son Tat'wf , diplôme de fin d'études secondaires de la Zitouna. Ce fut sûrement une période très importante pour la formation du jeune Haddad, quand on sait qu'il a eu comme professeur, entre autres, Abdelhamid Ben Badis, et que l'on s'imagine l'état d'esprit 7 N.

Au lieu de se faire intégrer dans le cadre des notaires, comme il était de règle chez les étudiants Zitouniens titulaires du Tatwî, Tahar préfère travailler comme secrétaire auprès de la société de bienfaisance d'abord, chez un commerçant de Souk al-Attarine, Mohamed Khémiri ensuite.

Il participe aussi aux activités du Destour dont il devient un membre très énergique. Il fait partie de la commission de propagande, chargée de sillonner le pays afin de recueillir le plus grand nombre d'adhésions au mouvement nationaliste. Son champ d'action est surtout le Nord et notamment la région de Bizerte. Tahar Haddad est même jugé et condamné à des amendes pour avoir organisé des réunions politiques non permises par les autorités du protectorat.

Son militantisme au Parti ne dure pas longtemps. Tahar Haddad aurait été déçu par les responsables d'alors qui auraient commis des erreurs graves et répétées. Aussi, à la suite d'un Congrès tenu dans l'appartement d'un originaire de Métouia, un groupe de jeunes militants dont Mohammed as-Sa'îdî, Ahmad ad-Dar'î, Tahar Mahfûd', déclarent la guerre aux dirigeants du Parti. Le résultat des discussions du Congrès a été la promesse des dirigeants politiques d'éviter à l'avenir les erreurs qu'ils avaient commises, de bien considérer leurs responsabilités et de les prendre comme il se devait.

Mais les choses allèrent de sorte qu'on parvînt à la séparation entre les jeunes, dont faisait partie al-Haddad, et la direction du Parti Mais, malgré tout, Haddad continue sa lutte politique en envoyant des articles aux journaux, et surtout en faisant paraître en son premier livre al-'Ummâl at-tûmsîyyûn wa-dh'uhûr al- h'araka'n-naqâbiyya Les ouvriers tunisiens et la naissance du mouvement syndical C'est une analyse complète de la situation de la classe ouvrière de l'époque et c'est aussi et surtout une véritable biographie de M'hammed Ali, le promoteur de la Confédération Générale Tunisienne du Travail, à la constitution de laquelle Tahar Haddad participe activement.

En , Haddad s'inscrit à l'Ecole de Droit de Tunis. Par conséquent, deux ans après, Tahar Haddad aurait pu être diplômé. Or, Haddad a été empêché de passer l'examen de fin d'études. Le milieu zitounien conservateur, lance contre Haddad une campagne de dénigrement ' lamentable. Ses ennemis essayèrent de suborner les typographes de l'Imprimerie Artistique afin de se faire procurer les pages du livre avant sa parution de sorte que le terrain fût préparé avant que le livre ne fût mis en vente.

Ainsi, Bajih Ibrahim, avocat à Sousse, après avoir fait une critique en 16 pages dans le journal anrNadîm, déclara cyniquement qu'il n'avait pas lu le livre SRAIEB Les choses allèrent si loin dans l'opinion publique que al-Haddad sollicita des autorités un permis de port d'armes pour pouvoir se défendre contre d'éventuels agresseurs qui ne cessèrent de lui lancer des pierres et de l'insulter A la suite de ces déboires, Haddad tombait malade : c'était une maladie d'origine cardiaque d'abord, et la tuberculose ensuite.

Après deux ans de maladie, Tahar el-Haddad expirait le 7 décembre , et était enterré le 8 décembre au cimetière du Djellaz à Tunis. Si Haddad milita activement durant cette période, il écrivit aussi pour défendre ou combattre des idées et des faits que nous essayerons d'étudier d'après les divers écrits que nous possédons Il est, au premier abord, difficile de séparer ses idées sociales de ses idées politiques.

En effet, Haddad a peut-être été l'un des premiers réformistes à avoir vu les problèmes dans leur ensemble sans séparer le politique du social. Quant à nous, si nous établissons cette séparation c'est seulement pour la commodité de l'analyse. Aussi intégrerons-nous l'action syndicale dans la lutte politique et considérons-nous le problème de la femme, comme problème social.

Issu de la classe moyenne d'intellectuels qui s'est constituée en Tunisie et dans toute l'Afrique du Nord entre les deux guerres, Haddad en représente un modèle dont le portrait devient presque classique. C'est le Zitounien au visage maigre et sec, lisant beaucoup et tout. Il découvre l'Occident à travers les traductions de classiques européens et surtout français et fréquente la Khaldouniyya M ou l'association des Anciens Elèves du Collège Sadiki.

Son attitude est partagée : il est musulman sincère mais aussi ouvert aux idées nouvelles. Il est très curieux et attend tout ouvrage nouvellement paru, avec impatience A côté de tout cela, la chose publique ne lui est pas étrangère.

Il est révolté contre l'ordre social établi qu'il voudrait réformer mais il est aussi hostile à l'ordre politique qui le brime et l'étouffé. Il sera pas conséquent un homme engagé, soucieux de l'avenir de son pays et de son peuple, souvent très courageux même si ses moyens sont limités.

Il commença sa vie politique au Destour l'archéo mais il le quitta plus tard; il ne se désintéressa pas pour autant des affaires politiques du pays dont il vécut tous les problèmes. Ainsi son combat s'étendit à travers la presse qui lui ouvrit ses colonnes.

Ce fut à la suite d'événements précis qu'il répondit sans crainte ni ambage à un moment où la liberté d'expression était plutôt un péché. Ainsi, conscient de sa personnalité tunisienne et de la spécificité de sa nation, Haddad s'éleva hardiment contre le décret sur la naturalisation du 20 décembre Il essaya d'établir à ce propos un lien indissoluble entre la religion et la nationalité.

En effet, pour lui, la nationalité, c'est un ensemble de normes et de valeurs qui unissent des hommes dans des devoirs communs, des droits égaux. L'appartenance à une communauté implique l'engagement de respecter ses lois et d'assumer les devoirs dans leur totalité. La communauté est une et indivisible, elle ne peut être assimilée à nulle autre communauté car elle risque de perdre alors sa spécificité.

Une personne appartenant à une communauté en combat contre une autre, est obligée de soutenir sa communauté et de combattre avec elle. Ceci est légitime, mais en combattant ses anciens frères, il devient infidèle à leurs yeux. A l'échelle d'un peuple, la naturalisation, c'est son arrêt de mort, sa dépersonnalisation, son assimilation et enfin sa disparition en tant qu'entité. Ces idées de Haddad visaient à mettre en garde ses concitoyens contre le danger des naturalisations préconisées par la France en vue d'éliminer, en intéressant matériellement les indigènes défavorisés par rapport aux colons étrangers, toute idée de revendication ou de révolte, encore plus toute volonté de constituer un mouvement politique remettant en cause l'ordre établi du Protectorat.

Ceci ne suffit-il pas à prouver que le Gouvernement français désire supprimer la nation tunisienne et l'Etat qui la représente, Etat que la France s'est engagée par des conventions, à respecter et même à défendre?

Ceci ne suffit-il pas à prouver que ce désir est en pleine contradiction avec les traités de paix et d'amitié confirmés et renouvelés, contenus dans l'article premier de ce qu'on appelle le Traité du Bardo En effet, il rend responsables de ces actes les groupes de pression établis en Tunisie et leurs suppôts en France, et non pas les Français en Métropole qui, souvent, ignorent presque tout de la Tunisie. Tahar Haddad mettait ainsi le doigt sur les dangers de l'assimilation qui restait une constante de la politique coloniale de la France.

En effet, si l'existence en droit de la Tunisie était officiellement reconnue par les autorités françaises, son existence de fait était au moins contestée quand elle n'était pas rejetée purement et simple- N. Elle vise à ôter au pays tout caractère arabo-musulman et à le dépersonnaliser entièrement. Nous ne sommes pas en Tunisie en touristes. Nous n'y faisons pas une partie plus ou moins longue de camping politique comme l'Angleterre en Egypte ou l'Italie en Tripolitaine.

La France tient par toutes ses fibres au Maroc, à l'Algérie et à la Tunisie.

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zaman bourguiba Episode 1 partie 3

Notes de la rédaction Avertissement : Ce document est issu d'une numérisation par OCR reconnaissance optique de caractères , il peut contenir des erreurs. Ce fut et reste un lieu de culte, bien entretenu et dirigé par un évêque grec-orthodoxe, originaire d'Egypte. Ce dernier reçoit chaleureusement ses visiteurs, il se présente sous son nom grec Irénos et se plaît à le traduire en arabe avec un accent égyptien sous le vocable d'Abou-Salama. Il évoque son affiliation à l'Eglise grecque-orthodoxe d'Alexandrie et d'Afrique et fait remarquer, qu'à ce titre, il s'occupe en même temps des fidèles de cette Église depuis Dar es-Salâm, au Kenya, jusqu'à Casablanca au Maroc. Il réserve à chacune de ces petites communautés quelques semaines par an. Il a été nommé à Tunis par le patriarche d'Alexandrie. Lorsqu'il est à Tunis, il préside la messe tous les dimanches et reçoit quotidiennement les visiteurs et curieux, qui imaginent mal aujourd'hui que les Grecs aient eu en Tunisie une présence aussi longue.

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